Vous rêvez d’une jolie taille de guêpe, d’un ventre plat…
Rassurez-vous, perdre un cran de ceinture, tonifier son ventre et retrouver un profil harmonieux, c’est possible.grâce à notre check-up ventre plat vous trouverez la cause de vos rondeurs et saurez comment leur dire adieu.

1. Ventre plat: on commence par des exercices faciles

Bien entendu, pour gommer votre petit ventre, il faut agir sur votre alimentation.
Avec notre régime équilibré, qui fait la part belle aux fibres, vous perdrez vos kilos localisés. Surtout si vous ajoutez un brin de gymnastique, histoire de retrouver des abdos de jeune fille. Notre programme d’exercices faciles et rapides est idéal pour tonifier le ventre.
A condition de les faire chaque matin et de persévérer pour les entretenir ! Mais cela ne suffit pas toujours.

Troubles digestifs, amas graisseux, rétention d’eau, stress… Autant de soucis qui empêchent votre ventre de retrouver une jolie forme. Nous vous proposons des solutions efficaces à ces problèmes, fondées sur les conseils de nos spécialistes.

2. Un test pour mieux cerner vos besoins

Le point sur vos besoins…

1 vous avez souvent l’impression de gonfler après le repas
Oui : d
2 vous êtes tendue, nerveuse, voire irritable
Oui : d
3 vous êtes âgée de plus de 40 ans
Oui : a
4 vous gonflez au cours des jours qui précèdent vos règles
Oui : c
5 vous avez un ou plusieurs enfants
Oui : a
6 ces derniers temps, vous avez mangé moins de cinq fruits et légumes par jour
Oui : b
7 vous mangez souvent sur le pouce ou en hâte au bureau
Oui : d
8 vous avez renoncé au sport depuis quelques années
Oui : a
9 vous consommez beaucoup de crudités
Oui : b
10 vous accusez un surpoids, même léger
Oui : a
11 vous souffrez de constipation avant vos règles
Oui : c
12 votre ventre est souvent douloureux
Oui : d

Comptabilisez vos lettres

Vous avez une majorité de a : rendez-vous au chapitre « délogez les kilos en trop ».
Majorité de b : rendez-vous au chapitre « echappez aux ballonnements ».
Majorité de c : rendez-vous au chapitre « corrigez en douceur le déséquilibre hormonal ».
Majorité de d: rendez-vous au chapitre « résistez au stress et relaxez-vous en profondeur ».

3. Délogez une fois pour toutes vos kilos en trop

Quand elle prend du poids, la femme s’arrondit généralement du ventre (un peu), mais surtout des cuisses, des fesses, des hanches… A partir de la quarantaine cependant, en raison d’une baisse relative des hormones féminines, elle commence à stocker ses excédents « en brioche ».

Le comportement alimentaire y contribue. « certaines grignotent entre les repas, consomment trop de sucres rapides ou mangent beaucoup. D’autres souffrent de coups de pompe et de fringales vers 11 et 18 heures. Chez ces femmes, on observe souvent un trouble de la sécrétion d’insuline, hormone produite par le pancréas. Ce qui favorise le stockage des graisses sur l’abdomen », explique le dr pierre nys.

A cela s’ajoute le fait que la sangle abdominale, après plusieurs maternités, est souvent relâchée : les muscles, distendus, jouent moins bien leur rôle de corset. Enfin, au moment de la ménopause, la colonne vertébrale se tasse de deux ou trois centimètres, ce qui occasionne un bourrelet supplémentaire.

4. Echappez aux ballonnements

Manger des fruits et des légumes ! Il arrive que le message passe mal… Ou trop bien. Avec un résultat identique : une mauvaise digestion, accompagnée d’un cortège d’ennuis. « les fibres sont souvent négligées, rappelle le dr nys. Nous en consommons à peine 15 g par jour, alors qu’il nous en faudrait le double. Elles régularisent le transit et améliorent la qualité de la flore intestinale. Elles abaissent l’index glycémique des aliments (effet sur le taux de sucre dans le sang) et entraînent une sensation de satiété. » bref, elles sont indispensables pour bien digérer et retrouver la ligne ! La règle : en consommer ni trop ni trop peu, et pas n’importe lesquelles. Au début, prenez deux portions de légumes par jour, puis augmentez les quantités. « commencez doucement et, à la moindre douleur, diminuez les doses pour ne pas agresser le côlon, conseille le dr brigitte boccara. Attendez-vous à deux ou trois jours de diarrhée, qui indique une bonne « vidange » du côlon. Il faut persévérer, et tout finit par rentrer dans l’ordre. »

Des solutions pour vous aider

– rétablir son équilibre microbien, avec les probiotiques, hôtes naturels du côlon. Ces bactéries améliorent l’équilibre de la flore microbienne.
– se soigner par l’homéopathie. Magnesia phosphorica, colocynthis, dioscorea villosa et cuprum sont indiqués contre les spasmes du côlon (4 à 7 ch, cinq granules deux fois par jour). Pour traiter les constipations chroniques, prenez bryonia, alumina, plumbum et platina (4 à 7 ch, cinq granules, deux fois par jour). Contre les ballonnements non douloureux, choisissez carbo vegetalis, china, calcarea carbonica et kali carbonicum (4 à 7 ch, cinq granules deux fois par jour).

– enfin, les argiles et le charbon peuvent aussi contribuer à absorber les gaz qui distendent le côlon et provoquent parfois des douleurs.

5. Corrigez en douceur votre déséquilibre hormonal

« pendant la seconde partie du cycle, certaines femmes souffrent de troubles liés à un déséquilibre entre oestrogène et progestérone », explique le dr jean-sylvain pagès, gynécologue.

Les hormones agissent sur la microcirculation, ce qui favorise la rétention d’eau dans les tissus, au niveau des jambes, des seins et du ventre. On sait que ce phénomène s’accentue parfois avec l’âge et que le stress est un facteur favorisant. Il concerne principalement les femmes ayant un cycle naturel : celles qui ont adopté une contraception locale ou les porteuses de stérilet. Mais, pour une raison mal connue, il s’observe aussi chez celles qui prennent la pilule. Il arrive aussi que le ventre gonfle au moment de l’ovulation (quatorzième jour après les règles).

Des solutions pour vous aider

– changer ses habitudes. Ne mangez pas trop salé, afin de limiter la rétention d’eau. Charcuteries, fromages, chips, plats industriels… Sont à éviter pendant les périodes critiques. Buvez pour éliminer les toxines et limitez l’alcool. Remplacez thé et café par des tisanes diurétiques.
– opter pour les médecines douces. L’homéopathie et la phytothérapie donnent de bons résultats. Contre les gonflements, prenez un tonique veineux (vigne rouge, marron d’inde ou cyprès, en ampoules ou en gélules), du quatorzième jour du cycle jusqu’à l’apparition des règles. Associez luteinum 4 ch ou follicunum 15 ch en doses à ces veinotoniques, afin de corriger le déséquilibre hormonal. Les phyto-oestrogènes (yam, igname) peuvent également être utiles, en petite quantité, soit moins de 200 mg/jour.

Les aliments à privilégier

Si vos intestins sont fragiles, évitez les légumes vert foncé (poireaux, poivrons, épinards et haricots « al dente »). Préférez les courgettes et les carottes. Méfiez-vous des excès de crudités : tomates et concombres sont assez irritants pour le tube digestif. Mélangez-les avec une proportion équivalente de légumes cuits (betterave, maïs, haricots verts ) ou de féculents (pâtes, pommes de terre, riz). Vous pouvez aussi cuire ou râper les fruits et légumes pour les rendre plus digestes. Cela fait disparaître quelques fibres, mais il en restera assez ! Et rien ne vous oblige à consommer chaque jour un menu « tout complet », pâtes, riz, céréales et pain…

6. Résistez au stress et relaxez-vous en profondeur

Bien qu’il ne participe pas directement au stockage des graisses, le stress peut faire gonfler en quelques heures. La raison est simple : « connecté » au cerveau, notre ventre reflète nos difficultés psychologiques. Pour ne rien arranger, les périodes de tension nerveuse se caractérisent souvent par une alimentation déséquilibrée et une mauvaise digestion. On déjeune debout d’un croque-monsieur et d’un double expresso, on grignote des barres chocolatées en guise de déjeuner, on abuse du café et du tabac. Résultat : épisodes de constipation, ballonnements et douleurs, parfois gênantes (colopathies), se multiplient.

Des solutions pour vous aider

– apprendre à se relaxer : c’est de loin le meilleur moyen de résister au stress ! Offrez-vous des séances de relaxation auprès d’un spécialiste qui vous enseignera les quelques gestes à effectuer chez vous. Initiez-vous au yoga : ses effets bénéfiques, en cas de côlon irritable, sont nettement démontrés.
– essayer les petits moyens : suivez une cure d’oligo-éléments (lithium, manganèse ou cobalt) ou prenez du magnésium, mais à petites doses, car ce minéral a des propriétés laxatives. Remplacez le café par des infusions de plantes : aubépine, passiflore ou pervenche. Optez pour un remède de grand-mère qui a fait ses preuves : deux cuillerées à soupe d’eau de fleur d’oranger dans un verre d’eau, à prendre matin et soir. Ayez recours à l’homéopathie : gelsemium, arsenicum album, ignatia, kalium carbonicum ou ambra grisea (de 4 à 7 ch, cinq granules, deux fois par jour).
– ralentir le rythme : prenez le temps d’accomplir ces activités essentielles que sont manger et aller à la selle !
– s’alimenter correctement : suivez notre régime riche en fibres et reportez-vous au chapitre « echappez aux ballonnements ».

7. Adoptez le régime pro-fibres

Au menu, des protéines pour préserver vos muscles, et des légumes verts et des fruits bien supportés par les intestins fragiles. Sans oublier des féculents pour l’énergie et la satiété, avec un peu de matières grasses pour la peau et des vitamines b. Et ce régime proposé par le dr nys n’oublie pas d’être savoureux ! Son principe est simple.

Le petit déjeuner
Riche en vitamines, très complet, il vous soutiendra toute la matinée.
Une boisson sans sucre ; 20 g de baguette (pas de pain complet), trois biscottes, avec 5 g de beurre ou une cuillerée à café de confiture, ou trois gâteaux secs (au choix) ; un bol de lait demi-écrémé, un yaourt nature, 100 g de fromage blanc à 20 % ou deux petits-suisses à 30 % (au choix) ; une compote maison, une salade de fruits maison, une pomme râpée, une poire, une pêche ou une petite banane (au choix). Choisir les fruits très mûrs.

Le déjeuner
Equilibré, il vous préserve des baisses d’énergie grâce à ses protéines.100 g de légumes verts cuits* ; 100 g de poisson**, de viande maigre (cheval, veau…) Ou de volaille (sauf poule et oie) ; une petite assiette de féculents (100 g cuits) ou 50 g de pain (un petit pain individuel) ; éventuellement, un laitage (un yaourt, deux petits-suisses ou un fromage blanc battu) ; un fruit de saison pelé, en compote ou poché, ou une petite salade de fruits ; 5 g de beurre ou une demi-cuillerée à soupe d’huile.

Le dîner
Léger, il vous permet de vous faire plaisir tout en restant raisonnable.
Potage maison, ou 80 à 100 g de légumes verts cuits ; une petite portion de féculents ou un petit pain ; 100 g de poisson, un oeuf, un blanc de volaille, une tranche de jambon dégraissé ou 40 g de fromage à moins de 45 % de matières grasses (au choix) ; éventuellement un laitage ; un fruit au choix (comme à midi) ; 5 g de beurre ou une demi-cuillerée à soupe d’huile.

8. Une semaine de menus

Lundi
Au petit déjeuner. Boisson, pain beurré, yaourt nature, nectarine
Au déjeuner. Pomme vapeur, aubergines au four, yaourt, poire pochée
Au dîner. Omelette aux fines herbes, laitue braisée, pain, pomme cuite

Mardi
Au petit déjeuner. Boisson, petits-suisses, biscottes beurrées, kiwi
Au déjeuner. Steak de cheval, carottes nouvelles sautées, faisselle allégée, compote
Au dîner. Poulet au citron, champignons de paris, pêche poêlée, pain

Mercredi
Au petit déjeuner. Boisson, gâteaux secs, yaourt nature, pêche
Au déjeuner. Omelette, coquillettes, courgettes au four, pomme râpée
Au dîner. Haricots verts, jambon de poulet, petits-suisses, compote, pain

Jeudi
Au petit déjeuner. Boisson, pain beurré, gelée, fromage blanc aux fruits rouges
Au déjeuner. Poulet grillé, pâtes fraîches, aubergines au four, yaourt aux pêches
Au dîner. Tomate à la provençale, filets de poisson au court-bouillon, pain, brugnon

Vendredi
Au petit déjeuner. Boisson, toast beurré, fromage blanc battu avec morceaux de fruits
Au déjeuner. Bar grillé, pommes vapeur, courgettes vapeur, petits-suisses, banane écrasée
Au dîner. Oeuf à la coque, haricots verts, pommes de terre au four, yaourt, brugnon

Samedi
Au petit déjeuner. Boisson, pain beurré, gelée, lait, banane mûre
Au déjeuner. Escalope de veau, riz aux champignons, yaourt, salade de fruits maison
Au dîner. Poulet rôti, tomates au four, faisselle allégée, nectarine, pain

Dimanche
Au petit déjeuner. Boisson, tranche de biscuit, fromage blanc nature, compote
Au déjeuner. Asperges, darnes de colin au four, pommes de terre en robe des champs, poire pochée
Au dîner. Salade composée (maïs, haricots verts, champignons), yaourt, pain, compote
* sauf artichaut, brocoli, céleri rave, chou, chou de bruxelles, cresson, concombre, épinards, navet, poivron, petits pois, radis et salsifis.
** sauf thon, maquereau, saumon, hareng et anguille.

Avec la collaboration du dr pierre nys, nutritionniste et endocrinologue, du dr brigitte boccara, généraliste et homéopathe , du dr jean-sylvain pagès, gynécologue et de hoiri nezouani, professeur de culture physique