Lundi 20 février, Christopher Bailey a présenté sa nouvelle collection printemps-été 2017 pour Burberry. Voici les cinq choses à retenir du show le plus couru de Londres.

Si la Fashion Week de Londres dure moins longtemps que celle de New York ou Paris, elle n’en a pas moins la même envergure. Il suffit de voir comment le gratin de la mode se pressait à Makers House ce lundi 20 février en début de soirée, pour assister au défilé Burberry. La griffe british par excellence, qui fait défiler les lignes homme et femme ensemble dans un nouveau calendrier calé sur le système du «see now buy now», dévoilait donc la collection printemps-été 2017 imaginée par Christopher Bailey. Retour sur les cinq détails marquants repérés sur les silhouettes du show.

Une silhouette sculpturale

Comme pour faire écho aux plus de 40 sculptures en bronze de l’artiste Henry Moore exposées à l’occasion du défilé, les silhouettes qui déambulaient sur le podium s’épanouissaient dans des pièces aux volumes sculpturaux. Accumulation asymétrique de volants virevoltants, capes et trenchs oversize, décolletés profonds : le vêtement est travaillé comme une parure œuvre-d’art pour une allure éthérée.

La maille réinventée

La maille estivale se portera l’été prochain de manière déstructurée. Façon robe corsetée one-shoulder, rivalisant de cool avec des empiècements de sweat-shirts gris très doux, la laine s’envisage dans des teintes crème ou beige. Le pull irlandais devient frise décorative avec ses torsades très travaillées. Ou quand l’intemporel rencontre le néo-victorien, cher à Burberry.

Les manches XXLongues

La chemise, vêtement conformiste par excellence, se mue en pièce mode unique. Chez les hommes comme les femmes, les manches dépassent des vestes et ne se retroussent surtout pas. Quand elles ne cachent pas entièrement les mains, elles laissent seulement libres les doigts. Détail enfantin plein de candeur, elles donnent à l’allure un supplément d’âme d’une légèreté bienvenue.

La toile denim

Le jean n’est pas la pièce de prédilection de Burberry. Et pourtant la toile en denim, façon bleu de travail porté en combinaison ou ensemble veste et pantalon, s’impose pour le printemps-été dans le vestiaire imaginé par Christopher Bailey. Mixé à une marinière, à du bleu ciel et des broderies délicates, le denim dans une partition éminemment rétro, s’envisage avec délice.

Le blanc immaculé

En dentelle, en plumetis, style liquette aristo, sur un chemisier à manches bouffantes ou un trench sexy, le blanc immaculé est le roi du show. Ses acolytes ? Les très sages noir, marine et beige, qui le rendent par opposition encore plus éclatant. Il se porte tel une couleur vive et vibrante, sans réserve.

Toutes les silhouettes du défilé Burberry printemps-été 2017

Source: http://madame.lefigaro.fr