Voir un psy est aujourd’hui chose commune, mais quelle thérapie choisir parmi la cure psychanalytique, la thérapie comportementale ou bien encore la thérapie psychanalytique… ?

La cure psychanalytique

Elle vous amène à revisiter votre histoire jusqu’à l’enfance. Associations d’idées, digressions, lapsus, rêves nocturnes… contribuent au lâcher-prise nécessaire pour écouter son inconscient.

Pour cela, vous êtes allongée sur un divan, l’analyste est plutôt silencieux, reste dans une « écoute bienveillante ».

Le travail peut prendre des années à raison de 2 à 3 séances par semaine et convient aux personnes patientes puisque les bénéfices n’arrivent souvent qu’à long terme.

La psychothérapie

Elle repose sur le face-à-face avec le thérapeute. Il peut intervenir, vous guider, vous éclairer, vous conseiller.

Dans un premier temps, surtout si l’on est en souffrance, mieux vaut avoir affaire à un psy qui parle. Plusieurs méthodes sont possibles, selon les problèmes à traiter

La thérapie comportementale et cognitive.

Elle agit sur le symptôme qui génère un comportement handicapant dans la vie de tous les jours (une grosse timidité qui empêche une évolution professionnelle ou encore la claustrophobie, par exemple).

Le thérapeute tente d’analyser ce symptôme et les pensées négatives qui y sont associées afin de vous faire intégrer de nouvelles manières de penser et de réagir.

La thérapie psychanalytique.

C’est une forme d’analyse « light » : elle emprunte les théories analytiques sans passer par le cadre rigide de l’analyse. Concrètement : assise, vous annoncez votre problème, puis le psy vous aide à l’élucider en explorant les origines possibles dans votre inconscient à l’aide d’associations d’idées.

En général, vous pouvez en récolter les premiers bénéfices après quelques mois, à raison d’une séance hebdomadaire le plus souvent.

La thérapie systémique et familiale.

Cette forme de thérapie considère que les problèmes de l’individu sont liés pour l’essentiel à l’interaction avec son entourage (famille, amis, équipe de travail). Les rencontres avec le thérapeute ont lieu en famille, en couple, avec les enfants.

L’objectif est de modifier leurs relations pour les apaiser.

Efficace entre autres dans les conduites additives (alcoolisme…) ou en cas de maladie dans la famille.