D’après une étude publiée par le Lancet en 1997, le seul fait de boire 2 verres de lait de soja par jour est suffisant pour perturber le cycle menstruel des femmes.

Le plasma des enfants nourris au lait maternisé à base de soja contient de 13000 à 22000 fois plus d’œstradiol (œstrogène ou hormone féminine) que le plasma des enfants nourris au lait de vache maternisé (Sally Fallon, 3ème symposium international sur le soja).

De nombreux végétaux comestibles contiennent des phytoestrogènes, mais leur concentration en hormone ostrogénique est dix mille fois moindre que dans le soja.

D’autre part, on a estimé qu’un bébé nourri exclusivement de lait de soja reçoit l’équivalent en oestrogènes (proportionnellement au poids de corps) d’au moins cinq pilules contraceptives par jour, ce qui entraîne une puberté précoce chez les filles.

Chez les garçons le soja multiplie par cinq les risques d’anomalies du pénis, lorsque la mère a usé largement du soja pendant sa grossesse. Il est conseillé de manger du soja uniquement fermenté, si l’on souhaite en consommer un peu.

Le soja est fortement déconseillé pour les bébés.

En cas d’allergie aux protéines du lait de vache, ne pas lui substituer du lait de soja : cette légumineuse fait partie des allergènes reconnus. Le soja est déconseillé aux enfants en général, surtout au-dessous de trois ans ; ensuite, on peut en proposer, ni trop, ni trop souvent.

Le soja est aussi déconseillé aux femmes ayant eu des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein. En effet, chez les souris, les isoflavones peuvent favoriser le développement de tumeurs.

L’adulte pourra en consommer, sous forme fermentée de préférence, de temps à autre, et modérément, quelques fois par mois au maximum.

Michel Dogna précise que, d’après certaines études, il semble que les personnes mangeant, ne fût-ce que deux ou trois fois par semaine, une portion normale de tofu, présentent un rétrécissement accéléré du cerveau joint à une diminution des fonctions cognitives.

D’autres études datant de 1986, auraient prouvé que l’ingestion régulière de soja peut mener à de sérieux problèmes neurologiques et entraîner des troubles émotionnels, allant de la mauvaise humeur à la dépression chronique ou permanente.

Les aliments modernes commercialisés à base de soja en dénaturent les protéines et augmentent le taux de carcinogènes.

Le soja est à consommer de préférence fermenté sous forme de : miso, tempeh, natto, shoyu, tamari. En effet la fermentation permet de détruire la quasi-totalité des toxiques du soja.

La consommation de soja cuit, pour varier les menus, devra rester très modérée et occasionnelle. Selon le docteur Claude Hughes, le soja s’est doté de certains moyens pour lutter contre ses prédateurs naturels.

Il constitue ainsi un contraceptif oral puissant, chargé de nombreuses toxines, ce qui fait que les prédateurs qui en mangent diminuent en nombre et en taille.

Eléments toxiques du soja :

• facteur d’agrégabilité plaquettaire ;

• facteur antithyroïdien, facteur anti-croissance ;

• facteur antri-trypsinogène (qui entrave la bonne digestion des protéines), toxique pour le pancréas et anti-croissance ;

• grande richesse en acide phytique inhibant l’absorption des minéraux et des oligo-éléments, en particulier le zinc ;

• action stéatogène (dépôts d’acide gras) au niveau hépatique.

Il a été constaté chez de nombreux enfants nourris au lait de soja, une altération de la muqueuse intestinale avec dégradation des villosités, favorisant la maladie coeliaque (du côlon).

Le soja et ses dérivés peuvent se trouver dans certaines margarines, dans certains bouillons végétaux, dans les concentrés de protéines végétales, etc.

Les isoflavones (précurseurs des oestrogènes) sont très faiblement dosés dans l’huile de soja.

Mais cette dernière n’est pas conseillée en raison de la dureté de sa graine qui favorise même en expression dite à froid, une température de sortie de la presse relativement élevée, autour de 80°C.
Source : http://www.carevox.fr