Des backstages de défilés aux dîners en ville, il est sur toutes les têtes : le lissage brésilien a la cote ! Curriculum beauté de cette tendance capillaire venue tout droit du Brésil qui gagne les salons parisiens.

Pour qui ?
Celles qui ne veulent plus passer leurs matinées à « brusher » et lisser leur chevelure. Et sans exception car à l’inverse du lissage japonais, le lissage brésilien convient à tous les types de cheveux : des très légèrement ondulés aux plus crépus, naturels ou colorés.

La technique ?
Après deux shampoings et un rapide séchage, la chevelure est enduite mèche par mèche d’un soin mixant nanokératine et cacao. La taille XS de ses actifs leur permet de se faufiler au cœur de la fibre capillaire pour combler ses fissures et lui donner une seconde jeunesse.
La chaleur du séchoir et des plaques lissantes ancre alors le produit à l’intérieur du cheveu, donnant au lissage brésilien cet effet « sleek » (sans frisottis) identifiable entre tous !

Le plus ?
Imparable, la chevelure est immédiatement moins mousseuse et plus soyeuse.
Le lissage brésilien donne un mouvement au cheveu et le texturise.
Il facilite ainsi la vie de toute « capillo-addict », mais surtout, il agit et répare en profondeur.
Plus la fibre capillaire a été malmenée (soleil, coloration, balayage…), plus le résultat est bluffant.
Dernier point, et pas des moindres : la coloration ou le balayage est autorisé dans la foulée.

Le moins ?
Si le résultat est durable, c’est aussi son inconvénient.
Lissage, ondulations, boucles…
Veillez à bien exprimer vos envies avec clarté, à fortiori si votre coiffeur est un maniaque du lissage, car votre chevelure pourrait rapidement perdre de sa souplesse.
Autrement dit, si le résultat ne vous satisfait pas, il faudra patienter au minimum trois mois réglementaires, ou opter pour une nouvelle coupe.
A noter pour celles qui se laisseraient tenter : interdiction de toucher à ses cheveux pendant 48 heures, délai minimum pour que la kératine s’ancre dans la fibre et opère son petit miracle.