Voici quelques petits trucs pour réduire votre consommation de sel au quotidien… et éviter de gonfler !

1. Gardez l’oeil sur les étiquettes

l’Anses, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail préconise officiellement de diminuer la consommation moyenne de sel, pour parvenir à des apports de 7 à 8 grammes par jour.

Une recommandation pas très évidente à suivre car le sel est parfois difficile à repérer. Il se cache dans une multitude d’aliments : le pain, la charcuterie, certains fromages, les plats préparés…

Il y en a même, à l’état de trace, il est vrai, dans des produits sucrés (sodas, yaourts). Pour y parvenir, les industries agroalimentaires doivent faire des efforts : réduire la teneur en chlorure de sodium des aliments et améliorer l’information en adoptant un meilleur étiquetage. En attendant, on peut déjà, jour après jour, limiter nos apports en suivant ces quelques conseils.

2. Ayez la main légère en cuisinant

Préparez vos menus le plus souvent avec des produits frais qui n’ont subi aucune préparation. Les légumes, les viandes et les poissons ne contiennent naturellement que très peu de sel. Mais, dès qu’ils sont en conserve, surgelés ou cuisinés, leur teneur augmente considérablement (conservation…). Assaisonnez vos aliments de préférence pendant la cuisson plutôt qu’après.

Cela laisse le temps au sel de les imbiber. Résultat : un goût plus corsé avec, cependant, une quantité utilisée bien moins importante. Misez sur les épices et les herbes aromatiques pour relever un plat. Abusez-en pour donner des saveurs insoupçonnées mais tout aussi parfumées à vos menus. La santé sera au rendez-vous !

3. Réduisez progressivement vos apports quotidiens

En 15 jours environ, le palais s’habitue et apprécie peu à peu les saveurs nouvelles et moins prononcées. Ne salez pas systématiquement vos plats avant de les avoir goûtés. Optez pour une salière dotée d’un seul trou de petite taille, qui permet de limiter la quantité versée dans l’assiette.

Evitez d’associer lors d’un même repas des aliments salés. Par exemple, avec un plat préparé type quiche, moussaka ou soupe, préférez une salade, des pâtes ou du riz plutôt que du saumon fumé, de la charcuterie ou du fromage.

4. Où le sel se cache-t-il ? Le sel se glisse partout, et même dans des aliments sucrés !

Démonstration.

– 1 bol de 40 g de corn flakes = 0,96 g de sel

– 1 BN au chocolat = 0,14 g de sel

– 1 quart de baguette = entre 1 et 1,34 g de sel

– 1 bol de 25 cl de soupe aux poireaux en brique = 1,78 g de sel

– 150 g de jeunes carottes extrafines en conserve = 1,14 g de sel

– 150 g de jardinière de flageolets, carottes et pommes de terre en conserve = 1,49 g de sel

– 100 g d’escalope cordon bleu sous vide = 2,32 g de sel

– 1 tranche de saumon fumé = 1,51 g de sel

– 50 g de cacahuètes grillées = 1,23 g de sel

-1 canette (33 cl) de cola = 0,03 g de sel

– 1 yaourt velouté nature = 0,13 g de sel

– 1 croque-monsieur sous vide = 1,17 g de sel

– 1 crêpe au jambon surgelée = 1,25 g de sel