1. La texture qui emballe
Ni figue ni raisin, ni mate ni brillante, la texture idéale d’un rouge à bécot c’est le satiné. Tendre, souple et d’intensité modulable, elle dessine des lèvres soignées mais pas trop théâtrales (ni trop dadame). Bonus : le satin n’est pas du genre à filer dès le premier baiser.

2. Le préliminaire
Lisse, rebondie, charnue… Miam ! Pour avoir une bouche appétissante, il faut la préparer. Comment ? En réalisant un gommage avec un produit spécifique ou en chipant le truc des maquilleurs pros : appliquer de l’Homéoplasmine en couche épaisse, laisser mijoter cinq minutes, puis frotter avec un mouchoir en papier pour décoller les peaux mortes. Mordez un mouchoir propre pour ôter le film gras.

3. La mise en bouche
Survolez les lèvres avec une poudre compacte ou une poudre libre sans rechercher l’effet poudré : le but est d’optimiser la tenue de la couleur. A l’aide d’un crayon, esquissez discrètement les contours en pointillés puis colorisez le coeur de la lèvre pour tisser la toile. La bonne teinte de crayon se rapproche de la couleur des lèvres ou de celle du rouge.

4. Le passage à l’acte
Trois bonnes raisons de poser la matière au pinceau : on dose parfaitement la quantité, on dirige mieux le geste et on évite d’effacer le fond de bouche réalisé au crayon. Le bon placement ? Depuis le centre de la lèvre, fondez la matière vers les coins. Pour doser l’intensité et enlever le trop-plein de texture, mordez (encore !) un mouchoir.
Remettez un soupçon de rouge pour un fini parfait, une intensité plus grande et une endurance au top. Et maintenant ? Laissez-vous croquer.