Une barre de chocolat, une viennoiserie, des gâteaux sucrés ou salés… Les sportifs aussi ont le droit de se faire un petit plaisir ! A condition toutefois de savoir gérer la prise de friandises.

C’est vrai, elles n’ont aucun intérêt nutritionnel. Mais parfois, ce qui est bon pour la tête peut l’être pour le corps…

« La mauvaise gestion des aliments plaisirs est l’une des principales raisons d’un appauvrissement de la densité nutritionnelle », explique le Dr Stéphane Cascua, de Paris.

Pour ce spécialiste de l’Alimentation du sportif, la prise de produits riches en graisses risque de bouleverser l’équilibre des repas.
Ce qui est incompatible avec la recherche de la performance sportive.

Pas question toutefois, de les supprimer totalement.
Il ne faut surtout pas négliger le confort psychologique qu’ils apportent. Il suffit de gérer la fréquence de leur prise. Est-ce vraiment mission impossible ?

Pas du tout ; Il suffit de savoir par exemple, que charcuteries et fritures ne doivent pas être consommées plus d’une fois par semaine. Et qu’il en va de même pour les pâtisseries et les sodas. Il est donc tout à fait possible de se faire une petite fête de temps en temps !

Un dernier conseil : des repas riches en protéines et en féculents limiteront les fringales et les envies de grignotage. Pensez-y, particulièrement pour le déjeuner. N’oubliez pas non plus, de commencer la journée par un petit-déjeuner consistant.

Au menu : un apport hydrique (thé, café…), un laitage (yaourt ou fromage blanc), une portion de fruits et des sucres lents : pain complet, céréales complètes… mais sans sucres ajoutés. Au goûter enfin, privilégiez les fruits secs et les oléagineux : amandes, noix, noisettes.

Une barre de chocolat, une viennoiserie, des gâteaux sucrés ou salés…
Les sportifs aussi ont le droit de se faire un petit plaisir ! A condition toutefois de savoir gérer la prise de friandises.

C’est vrai, elles n’ont aucun intérêt nutritionnel. Mais parfois, ce qui est bon pour la tête peut l’être pour le corps…

« La mauvaise gestion des aliments plaisirs est l’une des principales raisons d’un appauvrissement de la densité nutritionnelle », explique le Dr Stéphane Cascua, de Paris.

Pour ce spécialiste de l’Alimentation du sportif, la prise de produits riches en graisses risque de bouleverser l’équilibre des repas. Ce qui est incompatible avec la recherche de la performance sportive.

Pas question toutefois, de les supprimer totalement. Il ne faut surtout pas négliger le confort psychologique qu’ils apportent.
Il suffit de gérer la fréquence de leur prise. Est-ce vraiment mission impossible ?

Pas du tout ; Il suffit de savoir par exemple, que charcuteries et fritures ne doivent pas être consommées plus d’une fois par semaine. Et qu’il en va de même pour les pâtisseries et les sodas. Il est donc tout à fait possible de se faire une petite fête de temps en temps !

Un dernier conseil : des repas riches en protéines et en féculents limiteront les fringales et les envies de grignotage. Pensez-y, particulièrement pour le déjeuner. N’oubliez pas non plus, de commencer la journée par un petit-déjeuner consistant.

Au menu : un apport hydrique (thé, café…), un laitage (yaourt ou fromage blanc), une portion de fruits et des sucres lents : pain complet, céréales complètes… mais sans sucres ajoutés. Au goûter enfin, privilégiez les fruits secs et les oléagineux : amandes, noix, noisettes.

Source : afriquechos.ch