Des chercheurs californiens ont étudié les réactions de plusieurs hommes et femmes dans des situations de stress.

L’étude tendrait à prouver que les hommes, confrontés à un visage en colère, enregistrent une diminution d’activité dans les zones cérébrales responsables de la compréhension des sentiments d’autrui (lobe temporal).

A l’inverse, les cerveaux féminins feraient preuve, dans les mêmes conditions, d’une augmentation de cette même activité. Les recherches menées tendent à démontrer que sous l’influence d’un stress important, les hommes présentent moins de réactions que les femmes (en particulier face à des expressions de peur ou de colère).

Face au stress, un homme aura ainsi davantage tendance à se renfermer alors qu’une femme, elle, sera plus encline à exprimer ses émotions.

L’auteure de l’étude, Mara Mather, professeure à l’université de Californie du sud, explique que ces découvertes mettent en évidence les différences de comportements existant entre les hommes et les femmes dans des situations de stress identiques.

Précisons que ces recherches scientifiques ne remettent absolument pas en cause le fait que dans toute relation humaine, de nombreux facteurs entrent en ligne de compte : les différences d’éducation homme/femme des différentes sociétés jouent également un rôle important.